Interview de Joe Satriani 2015 exclusive

Salut à tous, c’est Saturax et bienvenue pour cette nouvelle interview exclusive de Joe Satriani, réalisée le 19 septembre 2015 à Bordeaux pour notre communauté Joe Satriani Universe mais aussi française sur Satriani-fr et bien sûr tous les fans de Joe. Une question sur le nouvel ampli Marshall JS20C? Les nouvelles guitares Ibanez signature? Les célèbres bobs que Joe portait ou encore les nouveaux straplocks Straptight? Joe répond aux question que vous lui avez posé sur nos réseaux sociaux !

Et ne manquez surtout pas la fin de l’interview, Joe reçois en effet 3 incroyables cadeaux fabriqués par de célèbres artisans 100% français !!! En effet, LNA Guitar Effects, Riki Le Plectrier et Baptized By Leather se sont dévoués à fabriquer 3 produits dont ils ont le secret, spécialement conçus pour Joe.

Sous-titres dispos en français dans le lecteur YouTube, c’est le bouton juste à côté du réglage de la qualité 😉

Album Shockwave Supernova

Saturax : Personne ici n’a manqué la sortie de ton nouvel album studio Shockwave Supernova, il a rencontré un vif succès tout autour du globe. Tu as travaillé dessus avec Bryan Beller, Marco Minnemann et Mike Keneally, que peux-tu nous dire sur la manière dont vous avez fonctionné ensemble, quel genre de magie a opéré aux studios Skywalker?

“Skywalker est dans tous les cas un endroit plein de magie. Des studios magnifiques, bien situés, et le staff là-bas est top niveau. Donc mettre les musiciens dans cette pièce, c’est déjà la moitié du travail de fait. Tous les trois sont d’excellents musiciens, de grands compositeurs et ils ont des personnalités musicales uniques. J’ai dans l’idée que lorsqu’on invite des musiciens de cette trempe pour enregistrer avec soi, on doit leur laisser la liberté nécessaire pour interpréter, ou ré-interpréter la musique en fonction de leur inspiration du moment.

C’est ce que j’aime faire, leur donner la liberté de ré-interpréter la musique pour qu’on puisse exploiter les idées des autres, en essayant de rendre la musique intéressante au possible, neuve et fraîche. Parfois la tournure du morceau s’avère être diamétralement opposée à celle de la démo, je pense même que dans la plupart des cas c’est que qui s’est passé, mais on se retrouve toujours avec quelque chose de mieux, c’était vraiment beaucoup de plaisir.”

Saturax : Le vinyle revient à la mode et tu as fait éditer une version 33 tours de Shockwave Supernova. On a déniché la petite inscriptionJoe loves Rubina” sur la face C, est-ce que tu as fait de même sur les autres vinyles?

“Tu sais, ça remonte à l’époque du premier enregistrement où on était dans la salle de mastering, les deux premiers albums pour être précis, chez Bernie Grundman on masterise le CD et le vinyl dans la même pièce. J’ai réalisé à ce moment là qu’on avait l’opportunité d’inscrire quelque chose.  Mais à mesure que nous sommes arrivés à l’ère du CD on n’avait plus ce choix et les albums étaient généralement pressés autre part, on a donc perdu cette possibilité d’ajouter ces petits messages. J’ai toujours pensé que le morceau caché “hidden track” était un peu stupide dans un sens. Dès qu’internet est arrivé c’est devenu un meilleur moyen pour envoyer des messages à des gens comme ça. Dans ce cas particulier, je pense que quand quelque chose est physiquement écrit il a plus de pouvoir et le vinyle dans un sens est très primitif, c’est presque comme de la pierre, comme si tu gravais quelque chose dans la pierre ou taillais tes initiales dans un arbre parce que ça reste pour un bon bout de temps et ça ne peut pas être effacé.

C’était juste quelque chose que je voulais rétablir, et j’étais surpris en fait parce que je ne pouvais pas assister au mastering et John Cuniberti m’a appelé au téléphone et m’a dit “Hey, on est là, on fait le mastering, est-ce que tu veux inscrire quelque chose comme tu faisais avant?” donc j’ai dit oui, “Joe loves Rubina”.” [rires]

New Gear

Saturax : Nous savons que tu as un nouvel ampli signature chez Marshall, et si je ne dis pas de bêtises tu as joué avec sur le morceau “San Francisco Blue”, qu’est-ce que tu peux nous dire sur cet ampli?

“Le JS20C, C’est un combo 20W tout lampes avec un HP de 12 pouces. Il peut être splitté sur 5W, il a une boucle d’effets et un noise gate. En résumé il a 3 canaux avec différent étalages de gain, donc un clean très pur dans la trempe des vieux Fender Deluxe, qui devient vraiment marshallien à mesure que tu franchis les différents niveaux de gain. Il a aussi une entrée Audio In ce qui est génial pour bosser, il a une taille parfait pour les clubs et les petits événements.

En vrai, beaucoup de groupes aujourd’hui jouent dans des grandes salles avec des petits amplis, ils les repiquent juste sur la sono. Je voulais donc un ampli pratique, qu’on pourrait juste prendre facilement, charger à l’arrière d’une voiture pour aller à absolument n’importe quelle date. J’ai apporté le prototype en tournée parce que je n’avais pas le temps de m’occuper chez moi des dernières retouches. D’une manière générale je l’aurais eu dans les coulisses mais mon ami Markus James va l’utiliser ce soir pour la première partie donc… tu ne peux pas le manquer parce qu’il a l’air complètement inachevé avec les lampes qui sont directement exposées sur la scène. Avec un peu de chance il sera disponible à la vente l’année prochaine.”

Saturax : Est-ce qu’il y a de nouvelles guitares en projet chez Ibanez, peut-être avec un micro Sustainiac?

“Je ne sais pas vraiment pour ça, je sais que les gars de chez DiMarzio et Sustainiac ont parlé d’éventuellement s’associer pour produire quelque chose, je pense que ça rendrait les choses plus facile pour Ibanez de traiter avec le même fabricant de micros avec lequel ils traitent depuis des années. Ma principale préoccupation avec les modèles signature a toujours été de produire de nouvelles alternatives pour allier les façons modernes de jouer avec les bons côtés que procure le vintage. Pour ce faire nous avons déjà eu nombre de prototypes développés ces dernières années qu’on n’a pas forcément apporté sur le marché. On en a donc 2 sur lesquels on travaille actuellement, je devrais avoir quelques prototypes d’ici la semaine prochaine, en Europe. On teste différentes finitions, différentes configurations de micros qu’on n’a jamais utilisé auparavant, c’est tout ce que je peux révéler pour l’instant mais j’espère que, tu sais ça prend du temps d’amener quelque chose sur le marché, peut-être dans un an ou moins on aura un nouveau modèle.”

Saturax : Depuis quelques années maintenant tu es endorsé par une nouvelle compagnie, Straptight, tu as même déjà 2 modèles signature chez eux, qu’est-ce que tu peux nous dire sur ces straplocks?

“Oh oui, déjà pour commencer tout le monde devrait avoir un genre de straplock. Il existe quelques guitares, spécialement les Gibson qui sont très exposées aux détachements de sangles. Et à mesure que ta sangle devient ta préférée, les chances qu’elle se détache augmentent. Les SG, 335, Les Paul sont réputées pour cette accroche du haut qui laisse s’échapper les sangles. C’est catastrophique bien sûr, à chaque fois que tu as une guitare qui a le manche sous la construction du corps ça supporte beaucoup de tension et c’est à ça de lâcher, et ensuite il ya de la casse, tu vois? Pendant des années j’ai essayé les straplocks métaliques, alors soit ils transmettaient trop de bruits parasites, des craquements lorsqu’il y a beaucoup de gain, soit ils étaient trop gros, ou alors on ne pouvait plus remettre sa guitare dans le flycase, ou les parties restantes de la sangle se seraient répandues et auraient éraflé la finition de la guitare, il y avait tout un tas de problèmes. Et ils étaient chers. Et ils nécessitaient de forer les bois de la guitare, que des trucs comme ça.

Et là mon ami Bill Lonera, un super guitariste au demeurant, a eu une brillante idée qui consistait à avoir un approche très simple, avec ce qu’on appelle les bread ties aux USA, ce sont ces petites pièces de plastique qu’on utilise pour fermer les sachets de muffins, tu vois? Mais ils finissent toujours par casser “un, deux, trois quatre, cinq” et c’est fini. Des gens ont essayé d’utiliser les œillets en caoutchouc des bières Grolsch ou des trucs du genre, mais ça cassait tout autant et n’était pas fiable. Mais ces petites choses qu’il a élaboré on vraiment jeté un regard qui par essence était la meilleure idée, quelque chose d’extrêmement léger, n’ajoute aucun poids ou bruit à la guitare, ne t’oblige pas à changer ton bouton de courroie, en d’autre termes tu n’as rien à modifier du tout, tu le mets comme ça, et tu l’enlèves pareil, c’est juste du génie !

Le plus drôle dans l’histoire c’est que parce que ça parait tellement simple les gens y jettent un coup d’œil et pensent “je vais pas payer pour ça n’est-ce pas, on dirait un bread tie, LOL” mais si ils l’utilisent pour un concert, prennent leur guitare et la font balancer au bout de la sangle ils réaliseront à quel point c’est une brillante idée. Si tu as 10 guitares tu as besoin d’une vingtaine de ces attaches, une pour chaque extrémité. Je regarde un peu ce présentoir [cadeaux spoilés], si tu regardes cette sangle, ou cette pédale, ou même ces médiators ils sont bien plus chers que quelques Straptight et ne font rien réellement pour protéger ta guitare mais le Straptight est un investissement minime, je veux dire on paye plus cher pour un jeu de cordes ! Et si tu es un musicien professionnel tu passes par de nombreux packs et je pense que le coût est l’exact opposé de prohibitif. En d’autre termes, ce qu’on appelle une évidence, tu doit en acheter parce qu’ils protègent ce que tu as de plus précieux, c’est à dire ton instrument. Donc oui, je pense qu’ils sont vraiment bien. Et si tu n’aimes pas ma tête, tu peux acheter les tous blancs [rires], les noirs et les blancs oui, utilise le côté noir !”

Questions personnelles

Saturax : Tu as porté ces bobs pendant des années. Pourquoi, et d’où viennent-ils?

“C’est un vrai?.. oui c’en est un, Project Alabama ! Ça a débuté avec un mari et sa femme dans l’état d’Alabama aux USA, ils venaient d’une ville qui connaissait des temps économiques difficiles tout récemment, mais qui en fait avait des femmes qui étaient d’excellentes couturières et pouvaient coudre presque n’importe quoi mais se sont retrouvées sans emploi à cause de la fermeture de leur usine. Ils ont donc eu l’idée d’utiliser leurs uniques talents et idées artistiques sur ce qu’on appelle des coupons, des chutes de tissus pour créer des designs uniques de bobs.

Je les ai appréciés pendant un temps mais ils ont commencé à changer les chapeaux donc c’est quasiment introuvable aujourd’hui, ils étaient à l’origine dans les vêtements mixtes mais ils se sont spécialisés finalement dans les vêtements pour femmes, donc… j’ai arrêté de les porter [rires] J’ai besoin de quelque chose de plus chaud, c’est le tien maintenant.”

Saturax : Après chaque album tu entames une tournée mondiale, tu visites beaucoup de pays et de cultures différentes. As-tu une anecdote de tournée à nous raconter?

“Tu sais, je pense que certains endroits ont une grande influence créative sur le genre de musique qu’on peut produire. La dernière tournée qu’on a faite, les dernière tournées en réalité qui étaient en Amérique du Sud et ont bien sûr fini en Asie, à Singapour. Elles ont eu énormément d’influences sur Shockwave Supernova, le premier morceau évidemment, le riff est un genre de rythme brésilien en un sens. On y passe régulièrement depuis plus de vingt ans, j’aime vraiment écouter ce genre de musiques en tournée et je me rappelle avoir pensé “J’aimerais bien plus utiliser ce rythme”.

Donc oui, ce morceau ouvre avec un rythme très latino-brésilien avant que ça commence à envoyer vraiment la sauce. Et bien sûr l’idée de l’album conceptuel derrière, étant écrit autour d’un alter ego, elle est vraiment venue de la longue expérience des tournées qui a fini la dernière fois à Singapour où l’idée de l’alter ego a commencée à germer. La première fois que je suis allé à Singapour je n’étais pas encore un artiste solo, je jouais toujours avec The Squares et à chaque fois que je retourne dans cette ville c’est vraiment pour des raisons familiales et ça m’a fait beaucoup réfléchir sur ma carrière, où ça m’a mené, tous les albums que j’ai enregistré. Et tout ça m’a amené à penser que les interprètes ont parfois besoin d’une autre personnalité plus extravertie quand ils sont sur scène, quelqu’un qu’ils ne voudraient pas être dans leur vie de tous les jours mais qui semble avoir une importante capitale sur les planches. Je pense que la dernière tournée a eu ces deux conséquences, les influences plus latines dans la musique et la création du concept de l’alter ego pour l’album.”

Saturax : La musique ne cesse d’évoluer. Tu as commencé ta carrière il y a 30 ans, tu es passé par les cassettes, les vinyles, les CD et maintenant internet a une présence énorme dans l’industrie musicale. Quel est ton sentiment à ce propos, et comment tu verrais le futur de l’enregistrement en musique?

“Tout ce qui augmente la fidélité est bon, je pense que donner à son audience le choix de pouvoir acheter de la musique à haute fidélité est une bonne idée, c’est comme ça que les musiciens l’entendent. Imaginons que nous soyons dans cette pièce et que je commence à jouer de la guitare, c’est l’incarnation même de la fidélité. Il n’y a aucune compression, juste le son de la guitare dans nos oreilles, et la musique digitale a fait énormément de chemin pour pouvoir être capable de transporter ce son à l’autre bout du monde. Malheureusement le revers de la médaille reste la possibilité de partager gratuitement ces fichiers, et ça a mis du plomb dans l’aile à des musiciens qui ont toujours besoin d’investir pour faire de la musique et doivent bien être remboursés quelque part, autrement on doit sortir et aller trouver un autre boulot, on ne peut pas passer notre temps à faire de la musique. Il y a un peu un conflit là, mais je pense qu’il y aura toujours un conflit dans les arts. Les arts ont besoin de commerce, leur association est mutuellement profitable mais il y aura toujours un genre de problème avec, ça ne sera pas le même en 1900 ou en 2000 qu’en 2015 mais je sais qu’on peut toujours trouver une solution, je ne me fais pas de souci.

J’aime l’idée qu’internet puisse offrir une communication plus rapide avec vos fans, que quelque chose comme ton site puisse sortit de nulle part, et où je puisse participer et où on n’ait pas besoin d’autres organismes impliqués. Quand j’ai débuté dans le business de la musique il n’y avait rien de tout ça. Et s’il y avait, c’était sur un journal ou quelque chose d’imprimé et totalement local. Je pense que tout ça est génial, mon seul regret est qu’en général quand un médium est cher, en général la présentation est très soignée. Donc si on était à un show TV qui a 20 millions de téléspectateurs, il y aurait quelqu’un qui tiendrait la caméra à sa place, il n’aurait pas à le faire lui-même. Et il y aurait un très bon éclairage, un studio prévu pour, on aurait pas à s’inquiéter des bruits qui viennent du couloir, il y aurait beaucoup de préparation en amont et ce qu’on délivrerait aux fans serait un produit de meilleur qualité. Internet d’un certain côté dit à l’artiste… tu sais internet est là, on est là donc tu dois faire quelque chose, tous les jours, laisser les gens te filmer, allant à ta voiture, à ton hotel, tester tes pédales, ou parler dans des loges qui est vraiment le pire endroit pour faire une interview avec la pire des lumières, ça force en un sens la qualité à baisser.

Imagine-toi en tant qu’artiste penser “Si je devais être amené là-dedans où tout est super désinvolte” ça va changer la façon dont tu vois les choses. Tu vas être désinvolte envers tout, ne pas te préparer comme tu l’aurais fait si quelqu’un t’avais dit “Tu vas être au plus gros show TV français”, tu te prépares en général, non? [rires] Mais si la même personne te dit “Ouais c’est juste une autre interview pour Periscope, Twitter ou Facebook” tu es là “On s’en fiche”. Tu vois ce que je veux dire? Ça amène les gens à s’y désintéresser, comme quelqu’un qui regarderait ça 2 minutes sur son téléphone et dirait “Oh, j’en m’en fiche”. Les participants, l’artiste, nous tous commençons à penser “C’est juste une interview backstage, ça va.” Et ensuite on commence à se dire “Si tout le monde pense comme ça, ça veut dire qu’internet est juste une sacrée pile de conneries, qui fait les bonnes choses?!” Tu sais, à un moment donné les gens doivent mettre un peu d’argent sur la table pour prendre le temps faire quelque chose de bien. Donc on fonctionne toujours comme ça avec les albums parce que j’ai un partenaire, j’ai Sony Music et Legacy qui sont mes partenaires et qui me permettent de trouver des moyens de financer ces projets. On a encore de quoi faire pour créer un projet de qualité mais pas beaucoup de personnes peuvent se le permettre. C’est le truc marrant sur internet que je n’ai pas encore résolue, mais je ne pense pas que je le résoudrait un jour, je pense que ça n’a pas d’importance.” [rires]

Cadeaux de l’Artisanat français !

Saturax : Pour finir je veux te remercier Joe pour ta présence ici en France, avec 8 concerts dans tout le pays. Et nous avons un cadeau pour toi, enfin plutôt 3 cadeaux. Voici Brad, nous avons construit le site Joe Satriani Universe ensemble et avons réuni trois talentueux artisans français pour créer et réaliser ces cadeaux spécialement pour toi. Brad et moi voulons personnellement les remercier pour leur travail incroyable et leur grande générosité. Le premier est une pédale “Crazy Filter” de LNA Guitar Effects, également Riki le Plectrier a fabriqué 3 différents plectres pour toi, dans 3 matériaux différents. Et enfin cette splendide et unique sangle de guitare en cuir a été façonnée par Baptized by Leather. On espère que ça te fera plaisir.

Vous devez lancer la vidéo à 19’50 » pour voir Joe découvrir, tester et apprécier les produits qui ont été réalisés pour lui. Joe n’est en rien endossé, le logo JS a été seulement utilisé pour lui faire un cadeau sur mesure. 😉
Voici une présentation de ce qui a été offert à Joe :

LNA Guitar Effects – Pédale Crazy Filter

La pédale custom Crazy Filter a été designée spécialement pour Joe Satriani. Crazy Filter permet de façonner le son avec 2 principales fréquences, FREQ1 (100Hz~1KHz) et FREQ2 (500Hz~5kHz). 1 Level Setting pour chaque filtre, un Gain, un Dry level pour mixer l’entrée avec les 2 filtres en sortie. Switch Cool/Warm changeant la couleur globale. Alim +9V DC et True Bypass.

Site internet : www.LNAFX.com
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Riki le Plectrier – 3 plectres

Création de 3 plectres custom. Le premier, le Riki’slides a trois pointes avec structure en laiton, une pointe en Torlon (noir), Ultem (ambre) et Polycarbonate (bleu). Ensuite le BigL’slides en acajou des deux côtés avec la tranche du milieu en inox, et enfin le Roger’slides en titane, avec pièces et engrenages de montre.

Site internet : riki-le-plectrier.net
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Baptized by Leather – Sangle de guitare en cuir

Baptized by Leather a designé cette sangle de guitare en cuir. Le dessin des guitares a été inspiré par le côté enfantin qu’ont les créations graphiques de Joe. Teinture faite à l’aide de pochoirs. Techniques de repoussage et gravure utilisées sur le cuir naturel pour le logo JS et guitares en relief.

Site internet : www.baptized-by-leather.com
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Remerciements

Grands remerciements à Joe Satriani et son manager Mick Bridgen pour nous avoir aussi bien reçus.

Interview filmée à Bordeaux le 19 septembre 2015. Réalisée par Saturax et Brad Coudray sur les caméras, Tom Breton, Valentine Marquet et Lisa Aubry derrière les cameras. Merci aussi à la photographe italienne Laura Rossi pour ces magnifiques clichés.

Un énorme merci à Stéphane Ellena de LNA Guitar Effects, Éric Feuermann  de Riki le Plectrier et Carole Guignand de Baptized By Leather, qui ont réalisé avec dévotion leurs créations pour Joe à l’occasion spéciale de sa venue en France.

Remerciements spéciaux à Skippygirl qui nous a beaucoup aidé dans la préparation de l’interview, et à Lisa Aubry qui a construit le présentoir.

Crédit photo : Laura Rossi.
Allez voir Joe en concert : www.satriani.com/road

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