Live in San Francisco

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Live in San Francisco

Live in San Francisco

Sorti le 19 Juin 2001 en CD, le 21 Août 2001 en DVD

Liste des titres

Disque 1 :

  1. Time
  2. Devil’s Slide
  3. The Crush Of Love
  4. Satch Boogie
  5. Borg Sex
  6. Flying In A Blue Dream
  7. Ice 9
  8. Cool #9
  9. Circles
  10. Until We Say Goodbye
  11. Ceremony
  12. The Extremist
  13. Summer Song

Disque 2 :

  1. House Full Of Bullets
  2. One Big Rush
  3. Raspberry Jam Delta-v
  4. Crystal Planet
  5. Love Thing
  6. Bass Solo
  7. The Mystical Potato Head Groove Thing
  8. Always With Me, Always With You
  9. Big Bad Moon
  10. Friends
  11. Surfing With The Alien
  12. Rubina

Extraits

Credits

Enregistré au Fillmore de San Francisco, Californie, en décembre 2000 
(Disponible en double CD et DVD).

Joe Satriani (guitare)
Jeff Campitelli (batterie)
Eric Caudieux (claviers, guitare)
Stuart Hamm (basse)

L’avis de l’équipe

Joe Satriani nous propose un concert de très haute qualité, enregistré au mythique Fillmore de San Francisco.

Il fait ici un tour d’horizon de sa carrière déjà bien fournie, en interprétant pas moins de 25 titres. D’emblée, on sent que le line-up (composé de fidèles lieutenants de Satch) est en forme, bien décidé à délivrer quelque chose de grandiose dans cette magnifique salle du Fillmore, qui a vu joué nombre de musiciens émérites, dont un certain Jimi Hendrix.

Le concert débute sur l’intemporel « Time » : une introduction mystique et orientale donne le ton. Joe délivre ensuite un « Devil’s Slide » fulgurant de virtuosité et d’innovation, tout droit issu de son dernier album studio en date, à savoir « Engines Of Creation ». Il enchaîne sur deux grands classiques qui sont sa marque de fabrique, « The Crush Of Love » et « Satch Boogie », avant de pulvériser littéralement l’audience avec un « Borg Sex » de toute beauté, indécent de technique, de modernité, et d’inventivité (les dialogues avec la basse de Stuart Hamm et la guitare d’Eric Caudieux sont anthologiques).

Le public, chauffé à blanc, a droit aux classiques « Flying In A Blue Dream », « Ice 9″, « Cool #9″, et « Circles », avant d’apprécier le voluptueux « Until We Say Goodbye », morceau feutré et spatial, alliant feeling et harmonie. Joe nous fait part de son talent à l’état pur dans cette première partie de concert, qui se termine sur les rythmes entraînants de « Ceremony », « The Extremist », et « Summer Song ».

Le second volet du concert commence par une salve de notes et une avalanche de riffs, avec le très lourd « House Full Of Bullets », et le rageur « One Big Rush ». « Raspberry Jam Delta-v » étale la maestria de Satch en mode mixolydien. Arrive enfin le point d’orgue du concert, avec le monumental « Crystal Planet ». Une introduction aux claviers (Eric Caudieux) amène la guitare de Satch, qui conduit peu à peu l’auditoire à un « orgasme » musical, dans un bouquet final épique et flamboyant. On pense avoir atteint l’apogée, mais Joe enchaîne sur un « Love Thing » d’exception, véritable ode lyrique en mode ionien, un exemple de simplicité et de technicité reprenant sa fameuse théorie du « pitch axis ».

Le public est définitivement conquis. Stuart Hamm fait redescendre la tension avec un solo de basse digne des plus grands techniciens de l’instrument. Joe termine sa démonstration avec d’autres grands classiques comme « The Mystical Potato Head Groove Thing », « Always With Me, Always With You », ou encore « Surfing With The Alien ». On retiendra aussi l’interprétation de « Big Bad Moon », et surtout de « Friends », que Joe joue plus rarement en Live. Le festival du maître s’achève avec un tendre « Rubina », comme pour rendre hommage à la muse qui l’inspire au quotidien…

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